30 décembre 2008
Vers 2009
Tout d'abord, j'espère que vous avez passé un joyeux Noël.
Le mien fut normal, sans surprise, familiale en fait.
Quelques nouveautés malgré tout, on y a peu parlé d'immobilier cette année. Il fait dire que le beau frère (un cinglé intégral de l'investissement immobilier), est aux prises avec un locataire qui ne paie pas. Il pense pouvoir le virer en 3 mois, je lui ai simplement expliqué qu'il devrait rajouter un an à ce délai : ca a franchement jeté un froid !!
Concernant le marché immobilier réel, les manipulations récentes de la presse expliquant que ca allait repartir semble sans effet, le marché est en panne et les transactions ont baissé de 30% par rapport à l'année dernière. (point à la ligne)
A partir de là, la grande glissade des prix est inévitable, il n'est pas nécessaire de faire de longues démonstrations pour cela. Surtout que les français savent bien, rien qu'en observant ce qui se passe autour de chez eux, que rien ne se vend actuellement dans l'immobilier. Les seuls qui s'enrichissent encore, ce sont les marchands d'espoirs comme l'annonceur PAP ou les agents immobiliers reconvertis en liquidateur immobilier....Ceux là sont malins, ils se présentent comme la gentille grand mère dans le Conte du Petit Chaperon Rouge.
2009 devrait de toute facon accentuer cette tendance surtout que la France est à bout de souffle. Elle nage dans les milliards de dettes, ca ne durera plus très longtemps. Je vous conseille d'ailleurs cet excellent article américain NEWSWEEK qui ont bien cerné le mythe Sarkozy au bord du gouffre.
Pour moi, 2009 sera probablement une année où je vais acheter de l'immobilier. Je compte prendre 3 mois pour trouver une maison qui me plait et je planifie donc d'acheter en Septembre Octobre 2009 quand tout ira très mal.
Bonne fin d'année à tous et direction 2009 !! (y'a pas le choix quand faut y aller, faut y aller ...)
24 décembre 2008
Joyeux Noël à tous !!
Joyeux Noël à tous
Bises
Maxime
23 décembre 2008
Zapping 2008 en images
22 décembre 2008
Julien Dray n'aurait effectué aucun retrait d'espèces sur son compte en banque ces deux dernières années.
La défense de Julien Dray actuellement est simple : on m'a sali ...snif, snif .....
Mais qui aurait on sali ?
Dans la fouille en règle imposée aux comptes bancaires de Julien Dray, un constat intrigue depuis le début de leurs recherches le parquet de Paris et la brigade financière : il apparait en effet que le député n'aurait effectué aucun retrait d'espèces sur son compte en banque ces deux dernières années. Ce point est signalé sur la note d'information de Tracfin transmise à la justice fin novembre. Les questions, dès lors, se posent sur la provenance des fonds utilisés pour ses achats personnels.
Lors des perquisitions menées vendredi matin, les enquêteurs se sont déjà intéressés aux dépenses du député : frais de voyages, frais d'hôtels et achats de montres de luxe… Tout ce que l'examen des comptes à lui seul ne montrait pas et que Julien Dray va devoir justifier. Pour les enquêteurs, le soupçon de recel d'abus de confiance est nourri par le fait que 94 000 euros sont durant la même période sortis des caisses des parrains de SOS Racisme et de la Fidl, également en espèces.
Je rappelle que toutes ses associations vivent avec de l'argent public.
A part ca, Juju, la vie est belle ? Céki qui te donnent les sousous alors ? Dis nous ?
Besoin de rien d'autres ? Une pépé peut être ?
La démocrassie et les politichiens, un sujet sans fin en France
L’État fort au service du capital, c’est le fascisme par Emmanuel Todd
l’instabilité sociale va s’aggraver
Frank De Bondt s’entretient avec Emmanuel Todd pour Sud-Ouest, 14 décembre 2008
Dans quel état l’Europe sortira-t-elle d’une crise économique dont chacun pense qu’elle s’aggravera en 2009 ?
Devant la possibilité d’un effondrement des échanges mondiaux, la situation de l’Europe est moins catastrophique que celle des États-Unis ou de la Chine, parce que son commerce extérieur reste relativement équilibré, grâce notamment à la puissance exportatrice de l’Allemagne. À l’inverse, l’économie américaine est massivement déficitaire. Si les échanges s’arrêtaient, le niveau de vie américain chuterait de 20 %. Quant à la Chine, elle ferait un grand bond en arrière. L’Europe est redevenue, depuis l’implosion de l’industrie américaine, le centre de gravité industriel et technologique de la planète. En raison des forces productives dont elle dispose.
L’Europe aurait donc moins besoin d’être protégée que les États-Unis ?
Ce n’est pas ce que je veux dire. Si on pense à l’effet du libre-échange sur les divers pays, il est clair que la première grande victime a été l’économie américaine, qui subit le choc de la concurrence européenne, japonaise et maintenant chinoise. L’industrie européenne n’a pas été détruite, mais le libre-échange a mis la pression sur les salaires, provoqué des délocalisations et tiré le niveau de vie vers le bas. Toutefois, l’Europe est à un stade de détérioration beaucoup moins avancé que les États-Unis.
Comment analysez-vous les réponses politiques en Europe pour faire face à la crise actuelle ?
La crise actuelle n’est pas seulement la conséquence de la crise des subprimes, elle a commencé au moment où le niveau de vie avait déjà baissé partout en Europe. N’inversons pas les choses. Les dirigeants occidentaux refusent cependant de voir que c’est la diminution du pouvoir d’achat et de la demande qui a conduit à la crise. En réinjectant de l’argent, comme ils le font aujourd’hui, les gouvernements remettent en marche la machine à délocaliser et à tirer les salaires vers le bas. La politique de Gordon Brown au Royaume-Uni consistant à relancer la consommation est absurde, car ses effets seront temporaires. Quant aux Allemands, qui comptent exclusivement sur la demande extérieure, ils n’ont rien compris. Finalement, chaque pays européen montre son tempérament. Les Anglais parient sur le crédit et l’endettement. Les Français sont dans une sorte de néo-gaullisme de l’investissement. Et les Allemands sont dans la rigidité et le refus de renforcer la demande intérieure. Si ces divergences nationales empêchent une action commune réfléchie, cela va peut-être conduire les pays européens à envisager enfin une remise en question du libre-échange et à comprendre que seul un protectionnisme à l’échelle continentale pourra faire remonter les salaires et la demande. Encore faut-il pour cela que la France et l’Allemagne s’entendent, ce que ne semble pas avoir compris Nicolas Sarkozy, responsable de la brouille entre nos deux pays.
Après les émeutes déclenchées par les jeunes Grecs, doit-on s’attendre à une mobilisation de la jeunesse en France, où le malaise est perceptible, et peut-être à des affrontements sociaux de grande ampleur dans toute l’Europe ?
Il est difficile de généraliser. Les réactions à la crise ne seront pas les mêmes partout. En France, le libre-échange ne profite plus, depuis une dizaine d’années, qu’à une toute petite fraction de la population. L’appauvrissement a gagné une large majorité de citoyens. Or, le système éducatif produit 33 % de bacheliers par an dans une génération. Est en train de se créer une vaste classe moyenne supérieure par l’éducation mais avec des revenus en pleine érosion. Ce sont les jeunes diplômés sacrifiés par le système économique. Cette situation ne peut mener qu’à des troubles sociaux et politiques. Tant que les classes populaires étaient les seules à souffrir du libre-échange, les systèmes sociaux étaient stables. Maintenant que les classes moyennes commencent à en pâtir, l’instabilité sociale va s’aggraver.
Nous ne sommes, certes, pas en 1929, mais la leçon de cette crise historique est que tous les pays n’avaient pas réagi de la même manière. La France a eu le Front populaire. Les États-Unis, le New Deal. L’Angleterre, un conservatisme mou. Et l’Allemagne, le nazisme. Les tempéraments nationaux restent très différents. En ce qui concerne la France, une résurgence des conflits de classes est probable. Ailleurs, je ne sais pas. Comment réagiront l’Italie et l’Allemagne, qui souffrent également ?
Une dérive autoritaire est-elle à redouter ?
Nous assistons aujourd’hui, en France, à une course de vitesse entre la remontée d’une vraie gauche (ce qui se passe au Parti socialiste est très intéressant) et une tentation autoritaire à droite. Les signes sont clairs. Le paradoxe du sarkozysme, c’est une grande agitation doublée d’un autoritarisme naturel. Il faut prendre très au sérieux les bavures policières, l’obsession du sécuritaire, la mise en tutelle de l’audiovisuel, y compris par l’intermédiaire du propriétaire de TF1. Lorsque l’État se met à servir directement les intérêts des grands groupes privés, cela rappelle de bien mauvais souvenirs. Et arrêtons de penser que le retour de l’État est lié à la gauche. L’État fort au service du capital, c’est le fascisme.
Cela dit, restons raisonnables : la France a une vraie culture libérale qui la met à l’abri du fascisme. Le pire qu’elle ait produit, ce sont les divers régimes bonapartistes. La forme française classique de l’autoritarisme de droite est une dictature non fasciste. Mais après tout, Nicolas Sarkozy a été élu à cause de la peur et de l’insécurité, il pourrait, demain, être tenté de profiter d’une flambée de violence.
Y a-t-il un risque, en Europe, de retour des nationalismes ?
Je n’y crois pas. On pourrait évidemment le craindre à cause de la création, chez nous, d’un ministère du Blablabla et de l’Identité nationale, ainsi que du discours officiel sur la fierté d’être français. Mais je le ressens plutôt comme un nationalisme parodique. La réalité est que nous sommes dans un vide de croyance collective. L’ultra-individualisme dominant ne laisse pas d’espace au véritable sentiment national. Le risque n’est pas dans le retour du nationalisme mais plutôt dans l’émergence de l’État « monstre froid ». C’est-à-dire de l’État en tant que système de pouvoir pur.
D’ailleurs, le déficit de sentiment national dans les classes supérieures fait partie du problème actuel caractérisé par l’irresponsabilité sociale des élites. Un pays qui accepte le libre-échange, les délocalisations et l’ouverture aveugle des frontières n’est pas menacé de nationalisme.
21 décembre 2008
La Fnaim explique que la baisse s'accentue surtout depuis la hausse de Novembre..
Je me suis dit au départ : c'est une blague. ils écrivent les papiers à 4 mains, ce n'est pas possible.
Mais c'est vrai, la FNAIM a expliqué que la baisse des prix s'accentuait tout en expliquant que les prix montaient en Novembre.
C'est de la nouvelle com, toute sortie de l'école. De la même école, j'imagine qui forme les analystes des agences de notations.
Je pense qu'il vise à ce que personne ne comprenne rien. Ils comptent sur les liseurs en travers qui zappent 2 mots sur 3 pour au final n'en retenir qu'une vague synthèse.
Cette synthèse (voulue) serait donc dans ce cas : les prix baissent mais pas partout parce que ca monte aussi.
Ainsi, il y aura pour tout le monde. Peu de chance effectivement de se tromper comme cela. Ils utilisent aussi l'art antique de la flatterie.
La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
La Rochefoucaut
Cette flatterie ne vise qu'à satisfaire les vendeurs et les agences immobilières en leur insinuant de tenir (plus longtemps). Enfin, ce qui est sur c'est que personne ne pourra effectivement dire qu'ils se sont trompés sur l'avenir du marché immobilier. C'est le principal en fait pour eux au moment où certains petits malins ne cessent de les critiquer.
20 décembre 2008
Hausse de 55% de la taxe foncière à Paris
La forte baisse des transactions immobilières fait mal au budget des mairies et des collectivités locales.
Certains départements, comme le Var, ne parviennent toujours pas à boucler leur budget et ainsi le voter.
Il manquerait 80 millions €.
A Paris, une solution a été trouvée : une augmentation de 55% des taxes foncières en 2009
Ouch..... Ainsi, ce sera la double peine pour les propriétaires parisiens
La baisse de leurs actifs et une forte augmentation des impôts.
18 décembre 2008
Dieudonné se fait insulter de "nègre" et personne ne dit rien ???
Dieudonné traité de « Nègre » sur la télé suisse
Franchement, il y a 2 poids, 2 mesures
17 décembre 2008
Le 23 Janvier 2008 : Jean David Haddad annoncait la fin du krach boursier
Comme vous pouvez le lire sur ce post, en Janvier 2008, Jean David Haddad annonçait la fin du krach boursier.
A cette date, le CAC 40 était à 4500..
Quelques phrases cultes de cette chronique.
Attention : il y aura des relans, des soubresauts, des hausses suivies
de baisses mais je pense sincèrement que les 4500 d'hier seront un plus
bas
Les baissiers, les vadeurs, les charognards ont eu leur heure de gloire après 4 ans d'absence
Leur come-back de 2006 s'était soldé par un échec
Là ils ont réussi mais maintenant c'est fini pour eux!
A présent nous allons les réinvestir pour le long terme
Il n'est bien sur pas trop tard pour investir, je ne pense pas que le CAC aille remonter à 5500 points en une semaine!
Courage et espoir!
Vraiment, JDH mérite son Gérard
16 décembre 2008
Foch investissement propose 25% de rendement garanti par l'Etat
Foch investissement 25% garanti par l'Etat
Vous ne rêvez pas, non ....
Tout commentaire supplémentaire est inutile tant ce document est ahurissant.
Encore un scoop du forum de la bulle immobilière







