13 avril 2011
Vite de l'argent pour les banques. C'est le FMI (dont le patron est DSK d'ailleurs) qui le dit
Je viens de tomber sur cet article, une fois de plus , ahurissant. Si je comprends bien, les banques européennes sont une fois de plus au bord du gouffre, à cause des problèmes de couvertures de créances par leurs fonds propres. Et il faudrait rapidement les recapitaliser avant que le système explose...dans le monde entier
En gros, on va balancer une fois de plus de l'argent public pour sauver les banques et les banquiers. Moi, j'en ai marre que toutes les ressources publiques aillent vers les banques ET les banquirs pendant le peuple est de plus en plus pauvre et tout cela sous le couvert du patron du FMI, futur candidat socialiste à la présidentielle...
On croit rever, Jaurès revient, ils sont devenus fous tes copains
Commentaires
Rien de changé
C'est juste de la communication.
En Europe il faut justifier le renflouement des banques par l'argent public
Aux états unis ce n'est pas la peine. c'est naturel.
On est juste en retard sur les américains, comme d'habitude...
Il n'y a que les islandais qui ont compris que si les banques coulaient directement, leur ile continuerait à flotter comme si de rien était.
Habiter sur un volcan, çà permet de garder la tête froide."Il n'y a que les islandais qui ont compris que si les banques coulaient directement, leur ile continuerait à flotter comme si de rien était.
Habiter sur un volcan, çà permet de garder la tête froide."
Excellent Zébulon (poète en plus ?) et décidément les Islandais me plaisent de plus en plus (déjà qu'ils avaient Björk...).

On est en plein paradoxe "Ouroboros" (le légendaire serpent qui se mord la queue, ça nous change de certains clowns à roulettes aux manettes qui en ce moment eux doivent se mordre les c------- en voyant les sondages...).
Le FMI qui présente sa sébile aux banques, alors qu'il sauve les états qui ont eux-mêmes sauvé ces mêmes banques qui vont donc prêter au FMI...
Relisez bien, tout est exact et la chaîne de Ponzi n'est pas très loin...
Je pense que les livres d'Histoire dans cinquante ans (à supposer bien sûr qu'il y ait encore une Histoire à raconter à ce moment-là...) verront leurs auteurs se tordre de rire en essayant de résumer en quelques lignes les "raisonnements" économiques de nos dirigeants actuels ainsi que ceux d'autres penseurs économiques de salon autorisés et appointés pour le faire.
Cette insolvabilité généralisée et organisée qui finit par atteindre et gangréner même ceux jugés plus raisonnables va nous obliger à "reseter" le système monétaire international un jour ou l'autre, je ne sais vraiment pas ce qu'on mettra alors à la place, et quand ça interviendra...
Il reste sûr pour moi que l'on ne le refondera que sur les ruines fumantes du système de changes flottants qui prévaut depuis 1976 et les accords de Kingston où les mecs devaient en avoir fumé de la vraiment "bonne" pour arriver à sortir une usine à gaz pareille...
Et comme la Concorde et l'Harmonie règnent pour les siècles des siècles dans toutes les instances internationales où tout le monde est d'accord à peu près sur rien (mis à part se remplir la panse pendant les dîners "de travail" (sic) tout en débitant des inepties destinées à faire l'apologie de la sacro-sainte-trois fois sanctifiée-dogme incontesté-nouvelle religion de la libre concurrence, enfin surtout celle des salops de pauvres de son propre pays avec tous les autres salops de pauvres existants dans le reste du monde...), il y a gros à parier que ce n'est qu'une fois seulement tout le monde dans la merde et tous débiteurs et créditeurs à la fois des uns et des autres, qu'on commencera peut-être enfin à réfléchir à une solution commune : à savoir comment effacer l'ardoise en changeant l'unité de compte censée l'étalonner car quand on ne peut pas changer les chiffres (surtout quand il y en a plusieurs à la suite et que ça demande sûrement trop d'efforts) il est beaucoup moins fatiguant de changer l'unité de mesure qui se trouve à la fin, comme ça tous les canons de la comptabilité sont respectés et les comptables ont pas l'impression d'avoir été payés pour rien...
Je vous accorde être volontairement outrancier dans mes propos et de vous la jouer à la "Michel Colucci"... mais je vous livre le fonds de ma pensée ici...
Je ne vais pas non plus rentrer dans le débat Inflation-Déflation qui est en train de ressembler au non moins fameux débat probablement passionnant en son temps "Jésus possédait-il ou non le manteau qui le vêtait ?" (franchement qu'est ce que j'en ai à faire puisqu'il est de toute manière reparti nu comme il était venu... et ce n'est pas être hérétique que d'écrire cela)...
Sachez simplement qu'aujourd'hui les gouvernements ont tout misé sur l'inflation et espèrent même l'hyperinflation pour arriver à liquider leurs dettes... (et les marchés financiers ont fait clairement le pari qu'ils allaient réussir...).
Pour moi, miser n'est pas gagner et essayer n'est pas réussir...
Si de plus on prétend vouloir booster l'inflation en foutant tout le monde à la porte et en baissant tous les salaires de ceux qui miraculeusement réussissent à garder leur travail, je pense que là on a quand même un sérieux problème mental et qu'on a dormi pendant tous ses cours d'économie même sociale...
Et actuellement, je connais au moins une personne qui présente cette forme de déficience mentale aux Etats-Unis : il s'agit de Ben Bernanke qui dirige la Réserve Fédérale des Etats Unis, la fameuse FED, l'équivalent de notre BCE à nous...
Oui, parier n'est pas gagner, tenter n'est pas réussir et j'ajouterai que ce qui aurait du être sera et que ce qui ne peut pas être ne sera pas, et comprenne qui pourra...
Je retourne méditer dans ma caverne...purée qu'est-ce qui fait froid...